Outil gratuit
Traduisez votre carte sans contresens
Collez vos plats, un par ligne, choisissez la langue, obtenez un tableau bilingue copiable. L’outil traite jusqu’à quinze intitulés par traduction, du français vers l’anglais, l’espagnol, l’allemand, l’italien, le néerlandais, le portugais, le russe, le japonais ou le chinois. Ni le texte envoyé ni sa traduction ne sont conservés.
Traduire vos plats
Un intitulé par ligne, quinze au maximum par traduction. La langue source est le français.
Et les huit autres langues ?
Vous venez de traduire 0 plats dans une langue. Demain, un changement de carte rendra cette traduction fausse, et il faudra tout recommencer — pour chaque langue.
Le plan Pro traduit automatiquement le nom de votre carte et de ses rubriques dans 50 langues, et les tient à jour à chaque modification — le nom de vos plats, lui, reste à traduire à la main.
Voir ce que contient le plan ProPourquoi les traducteurs grand public trahissent les cartes
Une carte de restaurant est un texte particulier : des groupes nominaux courts, sans verbe, où le contexte n’est jamais écrit. Un moteur généraliste, privé de ce contexte, tranche au plus probable — et le plus probable, sur un mot isolé, est rarement le sens culinaire.
Le cas d’école est le « magret de canard aux cèpes » rendu par un mot désignant un champignon de Paris, ou la « côte de bœuf » traduite comme une côte littorale. Aucune de ces erreurs n’est visible pour qui ne parle pas la langue cible : elles ne se découvrent qu’au moment où un convive s’étonne, ou ne se découvrent jamais.
- Les termes techniques du métier — déglacer, confire, snacker, réduire — n’ont pas d’équivalent direct et se traduisent souvent par un contresens.
- Les noms propres et les appellations (Comté, Guérande, Label Rouge, AOP) doivent rester en français : les traduire fait disparaître l’argument de vente.
- Les cuissons (bleu, saignant, à point) sont un système de classement français, sans correspondance exacte ailleurs ; il faut les expliquer, pas les traduire.
- Les allergènes ne tolèrent aucune approximation : une erreur sur « fruits à coque » a des conséquences qui dépassent la gêne commerciale.
Quelles langues choisir pour votre carte ?
Activer 50 langues traduites pour un établissement qui reçoit surtout des voisins allemands est un mauvais calcul. La bonne méthode consiste à partir de vos convives réels, pas d’un classement mondial des langues.
Deux sources gratuites suffisent à trancher : les statistiques de fréquentation touristique de votre département ou de votre office de tourisme, et les langues de vos avis en ligne des douze derniers mois. Elles donnent presque toujours la même réponse, et elle est locale.
| Situation | Langues à couvrir en priorité | Pourquoi |
|---|---|---|
| Littoral atlantique, campings | Anglais, néerlandais, allemand | Clientèle nord-européenne dominante en haute saison |
| Grande ville touristique | Anglais, espagnol, italien | Flux internationaux diversifiés, l’anglais fait le gros du travail |
| Zone frontalière | La langue du voisin, puis l’anglais | Le trafic transfrontalier prime sur le tourisme lointain |
| Station de montagne | Anglais, néerlandais, allemand | Séjours longs, clientèle très majoritairement européenne |
Le vrai coût n’est pas la traduction, c’est la maintenance
Traduire une carte une fois prend une heure. Le problème commence ensuite : au premier changement de plat, la version française avance et les autres restent en arrière. Six mois plus tard, un convive néerlandais commande un plat qui n’existe plus, et personne dans l’établissement n’est en mesure de s’en apercevoir.
C’est la raison pour laquelle un tableau copié dans un document est une solution de dépannage, pas une organisation. Dans SimplyRestau, un changement de nom de carte ou de rubrique se propage automatiquement dans toutes les langues publiées ; les intitulés et descriptions de plats, eux, restent à traduire et à tenir à jour vous-même à chaque changement. Le guide de la carte multilingue détaille comment s’organiser.
Ce que cet outil fait de vos données
C’est le seul des outils gratuits qui envoie quelque chose à un serveur : la traduction ne peut pas se faire dans votre navigateur. Les intitulés que vous soumettez sont transmis à notre serveur, qui les fait traduire et vous renvoie le résultat, sans jamais garder le texte d’origine — seule la traduction reste quelques heures en mémoire, sans trace nominative dans les journaux.
Le traitement est éphémère : le texte que vous saisissez n’est jamais enregistré. Seule sa traduction reste quelques heures dans la mémoire du serveur, sous une empreinte qui ne permet pas de retrouver le texte d’origine, pour éviter de retraduire une ligne identique — jamais sur disque, jamais dans une base. Le test anti-robot et la limite de quinze lignes par traduction ne sont pas là pour vous gêner mais pour borner un service dont chaque appel a un coût réel, et qui reste gratuit et sans compte.
Questions fréquentes
Depuis quelle langue traduit l’outil ?
Depuis le français uniquement. La langue source est fixe : si vous collez un texte déjà en anglais, il sera traité comme du français et le résultat n’aura pas de sens.
Pourquoi une limite de quinze plats ?
Chaque traduction a un coût pour nous. La limite permet de garder l’outil entièrement gratuit et sans compte plutôt que de le fermer derrière une inscription. Vous pouvez relancer une traduction avec les plats suivants.
Le coréen est-il disponible ?
Pas encore. Ce n'est pas une question de qualité de traduction : l'ouvrir suppose de faire évoluer le sélecteur de langues de cet outil, ce qui n'a pas encore été fait.
La traduction est-elle relue par un humain ?
Non. C’est une traduction automatique par un moteur professionnel, bien meilleure qu’un traducteur grand public sur ce type de texte, mais qui reste automatique. Faites relire vos plats signature et tout ce qui concerne les allergènes.
Mes plats sont-ils conservés ?
Non. Ils transitent par notre serveur le temps de l’appel au moteur de traduction. Le texte source n’est pas conservé ; sa traduction reste quelques heures dans la mémoire du serveur (jamais sur disque) pour éviter de retraduire une ligne identique.
Puis-je traduire dans plusieurs langues à la suite ?
Oui, en relançant une traduction avec une autre langue cible. Chaque traduction demande une nouvelle validation du test anti-robot.
Sources et méthode
- DeepL — documentation de l’API de traduction — moteur de traduction professionnel utilisé en priorité par cet outil, avec un repli automatique en cas d’indisponibilité
- Règlement (UE) n° 1169/2011 — information sur les allergènes, à ne jamais laisser à une traduction automatique seule
- Fonctionnalités SimplyRestau — périmètre V2 — fonctionnalités et répartition par plan
Une carte, 50 langues traduites avec le plan Pro
Le tableau que vous venez d’obtenir sera périmé à votre prochain changement de carte. Avec SimplyRestau, le nom de votre carte et de ses rubriques reste traduit automatiquement dans les 50 langues du plan Pro, même après vos modifications — le nom de chaque plat, lui, se traduit à la main.